Ce projet d’élargissement de la
RD30que nous avons dénoncé dans sa conception et que les associations de défense ont combattu en proposant des solutions alternatives va donc être bientôt une réalité.
Les travaux doivent débuter en 2012 pour se terminer en 2014. Nous allons devoir supporter une autoroute à camions Nord-Sud.
A quoi bon organiser des « forums
emploi » quand la ville ne fait pas l’effort d’inclure dans ses marchés publics des clauses d’insertion sociale ?
Dans ce contexte de crise profonde, le budget social lié aux actions envers les familles, les jeunes et les seniors, stagne.
Les bénévoles sont largement sollicités pour pallier aux coups donnés aux services publics.
En bref, le maire mène sur Plaisir la même politique de régression sociale que celle qu’il défend au Parlement.
Comme en 2010, en cette fin 2011,
la crise, plus présente que jamais et Les solutions utilisées sont toujours au détriment des mêmes.
L’État gèle ses dotations et compensations financières ce qui rend difficile l’élaboration d’un budget pour la ville. De plus, dans ce contexte, que nous réservent les « emprunts toxique »
contractés par le Maire ? L’inquiétude est d’autant plus grande qu’aucune procédure de renégociation (à notre connaissance) n’est mise en place.
Dès septembre 2008, nous nous
opposions, en conseil municipal, à la liquidation du
cinéma Becker voulue par la majorité au profit d’un cinéma privé intégré dans le nouvel ensemble commercial de Plaisir Sablons.
Au Conseil municipal de septembre, le Maire annonçait l’abandon du projet par le promoteur nous laissant pour quelques années encore face à une friche commerciale.
Le manque de concertation en en matière d’équipement commercial entre Plaisir et les Clayes laisse le champ libre à une compétition entre les deux villes.
Il est plus que temps qu’un dialogue s’instaure avec nos deux villes voisines, Les Clayes et Villepreux.
La conséquence immédiate pour les Plaisirois est la disparition de leur cinéma, en choisissant de céder le cinéma municipal, le Maire à bien lâché la proie pour l’ombre.
Les équipes municipales
précédentes avaient assuré l’égalité des chances des petits Plaisirois, quel que soit leur
éloignement de l’école, en instaurant le transport scolaire gratuit depuis plus de 30 ans.
La remise en question de ce service, par la décision du maire de ne plus participer au transport de ses élèves a soulevé un tollé, devant lequel il a partiellement reculé.
Une autre mauvaise surprise faite aux familles utilisatrices des centres de loisirs : le passage du forfait mensuel.
Nous ne pouvons que déplorer l’absence d’une politique communale cohérente qui préserve l’avenir de tous nos jeunes, en leur octroyant une égalité d’accès à l’éducation.