Plaisir

Samedi 20 février 2010 6 20 /02 /2010 13:55

Dans son numéro 221 de février 2010, le mensuel « Capital », peu suspect de sympathie à l’égard de la Gauche, consacre dans son dossier sur les gaspillages locaux, une double page aux « emprunts structurés signés avec légèreté ».

Cet article confirme ce que nous affirmons dans notre dossier « la dette de Plaisir » que vous pouvez toujours consulter sur ce site.

Les emprunts « structurés » sont qualifiés de « produits financiers pointus, le genre de micmac sur lequel parient en principe les gérants de hedge funds, pas les édiles en écharpe tricolore ». Plaisir figure au 10ème rang des collectivités territoriales les plus engagées dans ce genre d’aventure.

Ce type d’emprunt, toujours d’après « Capital » réalise « un rêve d’élu » : il permet de différer les remboursements pendant une période dite de bonification avec des taux d’intérêts généralement inférieurs à 3%. C'est-à-dire qu’ils favorisent une gestion à court terme.

« […] la plupart des élus ont signé ces contrats sans rien comprendre à leur fonctionnement. C’est vraisemblablement le cas de Joël Regnault, le maire de Plaisir […] »

Voilà qui écorne un peu plus l’image de bon gestionnaire de notre Maire qui gérerait la Ville en « bon père de famille ». Le démenti est cinglant.

De plus il se permet de dénigrer depuis des mois les mises en garde et les arguments émanants des élus de Gauche. Il les accuse même de tomber dans la politique politicienne alors qu’il s’ingénie à faire coïncider au mieux la fin des périodes bonifiées avec la fin de son mandat !

Avoir raison à ce point ne nous empêche pas d’avoir froid dans le dos !

 

 

Tableaux des collectivités les plus exposées aux dettes toxiques, donné par le mensuel « Capital »

 

 

Voir notre dossier sur la dette de Plaisir.

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Vendredi 12 février 2010 5 12 /02 /2010 23:47
Affiche IKEA

Ces derniers jours des élus socialistes de Plaisir et de la Région ont apporté leur soutien aux salariés d’Ikéa en lutte pour des revendications salariales justifiées.

Le silence de Joël Regnault, Maire de Plaisir et de David Douillet, Député de la circonscription sur ce sujet sans être surprenant est inquiétant.

Lire le communiqué de presse.

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Jeudi 4 février 2010 4 04 /02 /2010 21:51

ForumAssos_029-R2.jpg Le 28 janvier 2010 s’est tenu le conseil municipal avec à l'ordre du jour le vote des subventions aux associations culturelles et de quartier. Ce point constitue un moment important de la vie des associations qui contribuent  très fortement au développement des activités culturelles sur notre ville. Bernard Ansart au nom du groupe des élus d’opposition exposa notre approche sur les orientations financières de la majorité dans le domaine culturel.

Le centre ville historique de Plaisir se résume à une église, une mairie et des agences immobilières ou bancaires et ce n’est certainement pas dans le centre commercial, pourtant l’objet d’une grande ambition municipale que nos concitoyens trouvent de quoi se distraire ou satisfaire leur besoin de culture.

C’est pourquoi chaque quartier s’est organisé avec des volontaires bénévoles pour vivre mieux ensembles en créant des associations et partageant des activités très diverses. Ces associations à la créativité et au dynamisme incontestables se plaignent  de plus en plus de difficultés de fonctionnement, et ce n’est pas l’augmentation globale de 1.5% en moyenne qui va corriger cette situation.

D’un autre côté le théâtre de l’Espace Coluche (TEC), le Fleuron culturel de la Ville, fonctionne il faut le préciser grâce à une fréquentation de 50% de non plaisirois dont les places sont généreusement subventionnées par la Ville. Sur Plaisir le soutien à la Culture est largement fonction du prestige que la municipalité peut en tirer.

La subvention allouée par place vendue à Coluche est deux fois supérieure à celle allouée par adhérent d’association. Et même si les programmes proposés à Coluche satisfont une catégorie d’habitant pouvant s’offrir des places qui varient suivant les spectacles de 20 à 43 €, beaucoup ne peuvent y prétendre, d’autres préfèrent s’inscrire dans des activités associatives.

Alors pourquoi, pour Coluche, ne pas avoir conclu une intercommunalité avec nos villes voisines qui aurait légitimé la fréquentation des villes alentour, mais qui aurait surtout permis de partager les frais de fonctionnement, et dégager des ressources pour nos associations entre autre.

La politique actuelle a certes pour le TEC une programmation de qualité mais qui reste très sélective et ne profite pas assez aux plaisirois.

Malgré ces désaccords exprimés en Conseil municipal nous avons décidé de voter la subvention 2010 en espérant sans trop y croire que nos propos soient entendus.

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Lundi 1 février 2010 1 01 /02 /2010 18:45

Entre discours et réalité, entre grands aménagements et amélioration de l’environnement, entre grandes annonces et l’état de la voirie de notre Ville, cette tribune du mois de février éclaire la politique municipale sous un autre jour.

 

Lire la tribune.

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Samedi 23 janvier 2010 6 23 /01 /2010 09:00

Le 20 janvier 2010 s’est tenu le débat d’orientation budgétaire du CCAS.

Le Centre communal d'action sociale (CCAS) est un établissement public communal qui a trois missions principales :

- L'aide sociale légale sa seule attribution obligatoire légale

- L'aide sociale facultative et l'action sociale, définie par la politique sociale de la Ville avec une grande liberté d'intervention.

- L'animation des activités sociales de la Ville

 

Nous vous présentons le contenu de l’intervention d’Yveline Darneau, notre Présidente de groupe.

Chacun pourra lire les propositions de la Gauche sur ce sujet. Nous sommes loin de propositions « politiciennes » mais effectivement nous avons d’autres priorités que la majorité actuelle.

 

A l’heure où le nombre de nos concitoyens en difficulté ne fait que croître, ce débat d’orientation budgétaire revêt une importance particulière.

 

S’il est un lieu où ils devraient trouver aide et soutien, c’est bien le CCAS.

 

Les efforts de son personnel ne pourront être fructueux que si les moyens déployés par la ville sont à la hauteur des besoins. Il faut à nouveau créer le poste qui a été supprimé à la direction du CCAS.

 

Je souhaite que les moyens attribués par la ville dans le budget primitif qui nous sera présenté prochainement soient à la hauteur des enjeux : la paix social ne peut s’obtenir que dans un climat de justice social. Le CCAS a dans cette perspective tout son rôle à jouer.

 

URGENCES :

Le CCAS devrait être doté des moyens pour répondre à tout moment aux urgences. Le règlement intérieur des aides facultatives ne permet pas suffisamment de souplesse, avec en particulier la rigidité de son barème. Les plafonds ne sont pas atteints à chaque demande, et c’est bien normal, mais ils devraient pouvoir exceptionnellement être dépassés. Nous devrions faire confiance à la commission permanente pour jouer totalement son rôle d’appréciation des situations.

Mais l’urgence ne suffit pas et c’est même une extrémité vers laquelle nous ne devrions jamais arriver.

En effet, je considère que le secours d’urgence crée une relation de « redevable » qui n’est pas compatible avec le but qui devrait rester le nôtre : l’évolution des personnes vers l’autonomie.

 

DROITS AUX PRESTATIONS :

Dans cet état d’esprit toute prestation qui devient un droit lorsqu’on remplit certaines conditions est à privilégier.

Je déplore donc qu’ait été supprimée l’allocation aux enfants de chômeur et je préconise son rétablissement.

Je demande également que soit revu le barème des réductions de cantine scolaire. En effet, il n’est pas normal que nous ne tenions pas compte des charges réelles des familles. Se baser sur les seuls revenus ne révèle pas la réalité des difficultés de certaines familles : prêts, pensions alimentaires, aide aux parents âgés sont des éléments de nature a gravement compromettre l’équilibre budgétaire d’une famille.

 

ACCES AUX DROITS

Les membres d ‘associations caritatives représentés ici le savent comme moi : bon nombre de familles en difficulté ne perçoivent pas les revenus auxquels elles ont droit.

 

Un Point d’Accès au Droit (PAD) devrait être créé à Plaisir.

C’est un lieu d’accueil permanent et d’information du public. Des permanences juridiques y sont tenues par des avocats des associations spécialisées, des conciliateurs, des médiateurs : ils traitent de questions telles :

Le droit du logement et la prévention des expulsions.

Le droit des étrangers.

Le droit de la consommation et le surendettement.

Le droit de la famille et médiation familiale.

Le droit du travail.

L’aide aux victimes...

- ils sont issus de la loi de 1998 dite loi contre les exclusions

- ils peuvent être financés en partie par des organismes extérieurs (État avec l'ACSE, voire CG suivant le projet)

On peut coupler ce projet avec des écrivains publics

 

SANTE :

 Les déremboursements de la sécurité sociale, les dépassements d’honoraires, font que la santé est devenue un luxe inaccessible dans bon nombre de familles. C’est grave, surtout lorsqu’il s’agit d’enfants dont l’avenir risque d’être obéré. Je préconise donc :

 

Les Ateliers Santé Ville (ASV)

Les ASV commencent par faire un diagnostic sur la "santé" dans la ville :

Offre médicale du secteur

Évaluation des problématiques des publics en difficulté

Recherche des solutions adaptées

Ce dispositif fait également parti de la politique de la Ville et peut également recevoir des subventions de l’ACSE, voire du CG.

 

INSERTION

Qu’est devenue la commission d’insertion qui existait lors de la précédente mandature ?

Lorsqu’on sait que la rénovation du Valibout va être réalisée pour une part contractuelle par des travailleurs en recherche d’insertion professionnelle, il me semble urgent de réactiver cette commission.

 

 

 

Vous le voyez, les besoins sont énormes.

Il faut que rapidement la ville redresse la spirale des baisses de la subvention qu’elle attribue au CCAS. Pour mémoire :

 

Année

Subvention

2002

1 190 000 €

2003

937 000 €

2004

1 087 000 €

2005

1 200 000 €

2006

1 230 000 €

2007

1 233 000 €

2008

1 162 000 €

 

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