Au sommaire de ce numéro :
Éditorial : « Une autre politique peut voir le jour à Plaisir, comme celle mise en place en région Ile de France »
Démontage d’un « coup de bluff » : Plaisir toujours aussi endettée. « Le passif de notre ville en 2001 n’était pas de 78M€ mais de 65€ maximum : cela rend la gestion du Maire moins performante ».
Mais qu’est-il donc arrivé à notre ville ? Les véritables raisons de la dégradation des rues de notre ville.
Réunions de quartiers : une parodie de démocratie.
Lire la version électronique de notre journal n°14 qui sera distribué les prochains jours dans vos boites à lettres (cliquez ici)
Aujourd’hui commence la
distribution sur la Ville de notre journal n°13 consacré à gestion de la dette de
Plaisir.
Ce travail de plusieurs mois, initié par Patrick Malivet, analyse comment la Municipalité actuelle s’est lancée dans des emprunts structurés appelés aussi « emprunts toxiques » en spéculant à long terme, avec l’argent des contribuables, sur des parités de devises !
En nous référant au rapport de la Cour des Comptes sur ce sujet, nous montrons comment Plaisir est complètement impacté par ces emprunts toxiques.
En nous rapportant à la Charte de bonne conduite approuvée par les Pouvoirs publics et les établissements financiers, nous montrons comment les risques pris par nos élus sont à plusieurs reprises au-delà des risques répertoriés !
Bien sûr dans l’immédiat tout va bien et le Maire peut se flatter de bénéficier à court terme de période bonifié. La période à risque commence en 2012 et pour une période de 16 années.
C'est-à-dire que le plus fort de cette situation d’endettement devra être gérée par ses successeurs et … payée par nos enfants !